14 février 2012

L’ère du marketing collaboratif

Avec l’évolution des nouveaux outils de partages sur Internet et le développement des réseaux sociaux, les marques doivent suivre le mouvement en évoluant leur stratégie marketing. Le marketing collaboratif est donc né. Cette nouvelle forme de marketing consiste à inviter les consommateurs-internautes à s’impliquer et à participer à la vie et à certains projets de la marque.

Pour être efficace, le marketing collaboratif nécessite quelques précautions: la collaboration consomateurs-marque doit être simple et facile à mettre en place, ou encore le coût de l’implication du consommateur doit être peu élevé.

Dans la liste des marques qui s’inscrivent dans ”l’esprit de partage” que suppose le marketing collaboratif, on retrouve, entre autres exemples marquants, Bang & Olufsen, Ben & Jerry’s, Coca Cola, Danette ou encore Cetelem.

Ces marques utilisent avant tout les réseaux sociaux pour entretenir une relation consommateur-marque. L’implication ou l’avis des consommateurs-internautes, dans un concours ou un projet, est certes toujours minime puisqu’il s’agit de partager des idées autour d’un produit qui sera commercialisé en édition limitée. Mais cela permet de rassembler, sur les médias sociaux grand public, un maximum de consommateurs. Consommateurs qui, au final, vont parler de la marque et vont avoir une image plus moderne de cette dernière.

Exemple avec Cetelem. En décembre 2010, le spécialiste du crédit à la consommation s’est lui aussi lancé dans le marketing collaboratif avec son opération Love Car, sur sa page Facebook. Les internautes sollicités devaient créer une voiture complètement farfelue. Cetelem a ensuite sélectionné le projet le plus fou et a réalisé la voiture pour l’offrir à l’internaute. Pas de business, pas de produit à vendre, même en série limitée, encore moins de ROI. L’enjeu ? Dépoussiérer l’image d’une marque pour le public des réseaux sociaux. Quitte à donner une image différente des publicités classiques.

Avant que les médias sociaux deviennent des E-Business, il reste possible de créer des produits à véritable valeur ajoutée en sollicitant le public. Selon Bertrand Bathelot de l’organisme de formation ABC Netmarketing,on se rapprochera alors plus du crowdsourcing, qui demande plus d’investissement de la part des gens. Il faudra alors prévoir une certaine rétribution supplémentaire…

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